À l’occasion du 66e anniversaire de l’accession de la République Démocratique du Congo à la souveraineté internationale, l’Association Nationale des Victimes du Congo (ANVC) a tenu à marquer cette journée par un plaidoyer pour la paix, particulièrement dans la province de l’Ituri.
Pour l’ANVC, ce 30 juin ne doit pas être uniquement une commémoration protocolaire.
L’association estime que la souveraineté nationale reste incomplète tant que la sécurité des populations civiles n’est pas garantie sur l’ensemble du territoire.
Pour l’association, la commémoration de cette année doit servir de déclic pour placer la question des victimes au cœur de l’action publique.
Au-travers Elie Mudekereza défenseur de droit humain et secrétaire exécutif chargé de Programme en province de L’ituri au sein de cette structure, l’ANVC demande aux autorités nationales et provinciales de :
- Intensifier les efforts de sécurisation des zones en proie aux conflits pour favoriser le retour des populations déplacées.
- Impliquer les victimes dans les processus de résolution de conflits et de construction de la paix.
- Renforcer la justice comme socle indispensable de la cohésion nationale et de l’unité du pays.
En ce jour historique, l’ANVC rappelle que l’indépendance ne se réduit pas à une date dans le calendrier ; elle est une responsabilité exigeante.
la véritable célébration de la souveraineté nationale passera impérativement par le retour d’une paix effective et la fin de l’impunité.
Plus que jamais, l’ANVC appelle l’État à transformer cette commémoration en une action concrète pour protéger la dignité et la vie de chaque Congolais.




