Le président iranien Masoud Pezeshkian a pris la parole mercredi 23 septembre 2026 devant l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.
Son intervention intervient au lendemain du discours de Donald Trump, qui avait menacé l’Iran d’« anéantissement » en l’absence d’un accord pour mettre fin au conflit.
Face aux 193 États membres, Pezeshkian a rejeté la pression américaine et affirmé que l’Iran ne « courberait pas l’échine » face aux menaces militaires et aux sanctions.
Le président iranien a également présenté son pays comme une victime des attaques, dénonçant notamment les opérations militaires menées contre l’Iran.
Sur le dossier nucléaire, il a défendu le droit de son pays à utiliser pacifiquement l’énergie nucléaire pour son développement, tout en affirmant que Téhéran ne cherche pas à fabriquer l’arme nucléaire.
Pezeshkian a aussi dénoncé ce qu’il considère comme des « deux poids, deux mesures » dans le traitement du dossier nucléaire au Moyen-Orient.
Concernant le détroit d’Ormuz, il a défendu les intérêts de l’Iran dans cette voie maritime stratégique, au cœur des tensions régionales et des enjeux énergétiques mondiaux.
Malgré son discours ferme, le président iranien a déclaré que Téhéran restait disposé à poursuivre les négociations et la diplomatie pour parvenir à une issue au conflit.
Son intervention s’est ainsi déroulée dans un contexte de reprise de contacts indirects entre responsables américains et iraniens à New York, alors que les deux parties restent profondément divisées sur les conditions d’un accord.
À l’ONU, Pezeshkian refuse de céder face à Trump et défend le dialogue




